Un tableau, pas une file de commandes
Vos projets, vos cartes et vos agents tiennent sur un seul écran. On glisse une carte d'une colonne à l'autre ; le travail suit.
Fonctionnalités
Douze capacités, écrites sans jargon. Elles ont toutes la même raison d'être : vous permettre de confier du travail à une machine sans perdre de vue ce qu'elle fait.
Le détail
Chacune est née d'un problème concret rencontré en confiant un vrai projet à des agents.
Vos projets, vos cartes et vos agents tiennent sur un seul écran. On glisse une carte d'une colonne à l'autre ; le travail suit.
Vous décrivez le besoin en français. Le chef remonte le fil de la conversation, découpe en cartes courtes et choisit le niveau de réflexion de chaque agent.
Sur les sujets délicats, l'agent propose d'abord un plan, que vous affinez par allers-retours. Rien ne part tant que le plan ne vous convient pas.
Chaque agent travaille dans sa propre copie du projet, sur sa propre branche. Deux cartes lancées ensemble ne se marchent jamais dessus.
Claude, Codex et Cursor tournent tous en ligne de commande derrière la même interface. Le travail part sur le compte qui a le plus de place.
Les règles et les faits durables sont rangés par sujet. Au lancement d'une carte, seuls les passages qui répondent à la demande sont envoyés — pas tout le dossier.
Vous voyez ce qu'il reste sur chaque abonnement et quand la tranche se remet à zéro. Un tour coupé par une limite n'est pas compté comme un échec : il repart.
Le lot « À déployer » se fusionne, s'enregistre et se publie selon la procédure écrite du projet. Chaque étape porte son fil, lisible dans un tiroir.
Lire un dépôt, ouvrir une demande de fusion, pousser une branche, gérer les tickets : c'est disponible tout de suite, sans réglage.
Douze palettes, cinq langues, application installable sur téléphone, notifications : le tableau se suit du bureau comme du canapé.
Chaque carte rend son temps machine, ses heures de développeur et son coût. De quoi transformer un travail rendu en devis ou en facture, sans ressaisie.
Vers 3 h, un agent d'analyse cherche ce qui peut être amélioré dans le projet. Il ne fait que PROPOSER : au réveil, vous choisissez.
Les colonnes
Les personnages sont ceux de l'outil. Ils servent de repère : on voit d'un coup d'œil où en est une carte, et qui a le droit de la faire avancer.

Toute carte naît ici. Elle porte une demande courte, un niveau de réflexion et, si vous voulez, une date de départ. Rien n'est encore parti au moteur : tant que la carte dort, elle ne coûte rien.

Un agent a pris la carte. Il a sa branche et sa copie du projet à lui, il lit, modifie, teste et vous montre sa liste de tâches se cocher en direct. Une question de sa part arrête tout jusqu'à votre réponse.

L'agent a rendu son rapport : ce qu'il a compris, ce qu'il a fait, les conséquences, et le résultat des contrôles — échecs compris. La carte y arrive toute seule, personne ne la pousse.

Vous avez relu et vous validez. Les cartes s'accumulent ici en un lot, prêtes à partir ensemble. Aucun agent ne franchit cette porte : la mise en ligne est un geste humain, toujours.

Ce qui est réglé sort du tableau sans disparaître. L'historique, les branches, les rapports et les chiffrages restent consultables — et ne se rouvrent que sur votre geste.
Les avantages
Les garde-fous sont dans le moteur, pas dans une case à cocher.
Aucun agent ne publie de sa propre initiative. Le code s'écrit, s'enregistre et se pousse tout seul, mais il attend dans « À déployer » jusqu'à votre clic. C'est la règle la plus dure de l'outil, et elle ne se contourne pas.
Chaque agent annonce sa liste de tâches et la coche sous vos yeux, puis rend un rapport en français simple : ce qu'il a compris, ce qu'il a fait, ce que ça change. Les échecs de tests y sont écrits aussi — un contrôle raté ne se tait jamais.
Une carte qui dort ne consomme aucun jeton. La mémoire n'envoie que les passages utiles, le chef d'orchestre ne paie pas un gros modèle pour trier, et ce qui est envoyé au moteur est mesuré, pas supposé.
Un tour qui se termine referme sa carte, une panne passagère se retente, un tour coupé par une limite de compte repart, et un balayage rattrape les cartes oubliées. Une carte en « En cours » dit toujours ce qui tourne encore.
Ce qu'un agent apprend d'utile va dans la mémoire du projet, rangée par sujet. L'agent suivant la retrouve, sans que vous ayez à répéter. Un journal de livraisons est tenu à part, et n'encombre jamais le moteur.
HaikoDev tourne sur votre serveur, avec vos comptes et vos dépôts. Le code des projets ne quitte pas votre machine autrement que par les moteurs que vous avez choisis.
L'installation tient en une soirée. Le guide dit tout : ce qu'il faut sur la machine, les commandes, et le service qui la maintient en vie.