Vous racontez
En français, dans la conversation du projet : ce qui ne va pas, ou ce que vous voudriez. Aucune syntaxe à apprendre.
Pilotage de projets par agents IA
HaikoDev est un tableau de cartes. Vous décrivez ce que vous voulez en français ; un agent IA prend la carte, travaille dans sa propre branche, teste et rend son rapport. La mise en ligne, elle, reste un geste humain.
Ce que fait HaikoDev
Vous connaissez le principe du tableau à colonnes. HaikoDev en garde la simplicité et lui ajoute une chose : chaque carte peut être confiée à un agent IA qui la traite pour de vrai — il lit le projet, modifie le code, lance les tests, et vous rend un compte rendu.
En français, dans la conversation du projet : ce qui ne va pas, ou ce que vous voudriez. Aucune syntaxe à apprendre.
Il remonte le fil, écrit une carte courte et choisit le niveau de réflexion. Un cas ambigu ? Il propose les deux chemins.
Sa branche, sa copie du projet, sa liste de tâches qui se coche. Il lit, modifie, teste, puis rend son rapport et son chiffrage.
Vous relisez, vous glissez la carte dans « À déployer », et vous publiez quand ça vous arrange. Le lot part d'un bloc.
Les cinq colonnes
Ce sont les mêmes visages que dans l'outil : on repère d'un coup d'œil où en est chaque carte, sans lire une seule étiquette. Et surtout, on voit qui a le droit de la déplacer.

Toute carte naît ici. Elle porte une demande courte, un niveau de réflexion et, si vous voulez, une date de départ. Rien n'est encore parti au moteur : tant que la carte dort, elle ne coûte rien.

Un agent a pris la carte. Il a sa branche et sa copie du projet à lui, il lit, modifie, teste et vous montre sa liste de tâches se cocher en direct. Une question de sa part arrête tout jusqu'à votre réponse.

L'agent a rendu son rapport : ce qu'il a compris, ce qu'il a fait, les conséquences, et le résultat des contrôles — échecs compris. La carte y arrive toute seule, personne ne la pousse.

Vous avez relu et vous validez. Les cartes s'accumulent ici en un lot, prêtes à partir ensemble. Aucun agent ne franchit cette porte : la mise en ligne est un geste humain, toujours.

Ce qui est réglé sort du tableau sans disparaître. L'historique, les branches, les rapports et les chiffrages restent consultables — et ne se rouvrent que sur votre geste.
Les fonctionnalités
Un agent qui écrit du code, ce n'est que la moitié du sujet. L'autre moitié, c'est de savoir ce qu'il fait, combien il coûte et où s'arrête son pouvoir.
Vos projets, vos cartes et vos agents tiennent sur un seul écran. On glisse une carte d'une colonne à l'autre ; le travail suit.
Vous décrivez le besoin en français. Le chef remonte le fil de la conversation, découpe en cartes courtes et choisit le niveau de réflexion de chaque agent.
Sur les sujets délicats, l'agent propose d'abord un plan, que vous affinez par allers-retours. Rien ne part tant que le plan ne vous convient pas.
Chaque agent travaille dans sa propre copie du projet, sur sa propre branche. Deux cartes lancées ensemble ne se marchent jamais dessus.
Claude, Codex et Cursor tournent tous en ligne de commande derrière la même interface. Le travail part sur le compte qui a le plus de place.
Les règles et les faits durables sont rangés par sujet. Au lancement d'une carte, seuls les passages qui répondent à la demande sont envoyés — pas tout le dossier.
Les avantages
Les garde-fous ne sont pas des options : ils sont dans le moteur, et les agents ne peuvent pas les enlever.
Aucun agent ne publie de sa propre initiative. Le code s'écrit, s'enregistre et se pousse tout seul, mais il attend dans « À déployer » jusqu'à votre clic. C'est la règle la plus dure de l'outil, et elle ne se contourne pas.
Chaque agent annonce sa liste de tâches et la coche sous vos yeux, puis rend un rapport en français simple : ce qu'il a compris, ce qu'il a fait, ce que ça change. Les échecs de tests y sont écrits aussi — un contrôle raté ne se tait jamais.
Une carte qui dort ne consomme aucun jeton. La mémoire n'envoie que les passages utiles, le chef d'orchestre ne paie pas un gros modèle pour trier, et ce qui est envoyé au moteur est mesuré, pas supposé.
Un tour qui se termine referme sa carte, une panne passagère se retente, un tour coupé par une limite de compte repart, et un balayage rattrape les cartes oubliées. Une carte en « En cours » dit toujours ce qui tourne encore.
Ce qu'un agent apprend d'utile va dans la mémoire du projet, rangée par sujet. L'agent suivant la retrouve, sans que vous ayez à répéter. Un journal de livraisons est tenu à part, et n'encombre jamais le moteur.
HaikoDev tourne sur votre serveur, avec vos comptes et vos dépôts. Le code des projets ne quitte pas votre machine autrement que par les moteurs que vous avez choisis.
3
moteurs pilotables derrière la même interface : Claude, Codex, Cursor
7
colonnes de tableau, dont les cinq que vous manipulez tous les jours
12
palettes d’affichage — six ambiances, en clair et en sombre
5
langues d’interface, réglables par projet
Le blog
Le code de HaikoDev vit sur GitHub. Le premier article explique, pas à pas, comment récupérer le dépôt, l'installer sur votre machine et le faire tourner en permanence.

Le dépôt vit sur GitHub : on le récupère, on l'installe et on le fait tourner en permanence sur son propre serveur. La marche à suivre, étape par étape, sans rien supposer.
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19 août 2026
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19 août 2026Récupérez le dépôt, installez-le sur votre serveur, branchez vos comptes. Le guide ne saute aucune étape.